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Mariame Condé est « famille graine » dans le village de Kofilakoro depuis janvier 2022. Elle récolte l’espèce Carapa Procera (Kobi). Ecoutons-la raconter ses impressions dans sa langue maternelle, le konianke, traduit par Sékouba Condé, l’un des superviseurs de notre partenaire GUIDRE: « Je m’appelle Mariame Condé famille graine. Ce projet a changé ma vie. En 2022 j’étais enceinte, j’ai fournit des efforts de collecter 20.000 graines à la fois. Le projet m’a payé 1.000.000 fg cet argent m’a soulagé. A l’époque mon mari avait voyagé sur Siguiri, une zone minière très loin d’ici, pour aller chercher de l’or en échange d’argent, et notre récolte avait presque finie d’être consommée. C’est dans cet argent Arborise que j’ai utilisé pour payer la nourriture et acheter des habits pour mon garçon. En 2023 j’ai reçu 1.000.000 fg. J’ai acheté 2 moutons, j’ai reçu aussi une grande bâche qui me permet de récolter facilement mes graines
L’un des objectifs de la Coopérative, et le rôle principal du Comité Coopératif, est d’élaborer une clé de répartition des revenus carbone. En effet, ce n’est certainement pas à arboRise de définir comment ces revenus seront partagés entre les coopérateurs. Ce choix doit être fait par les premiers concernés, en fonction des traditions et des usages locaux. Mais quels seront ces critères ? et comment les pondérer ? Doit-on tenir compte de l’effort et du mérite ou au contraire distribuer les revenus de manière uniforme ? La fatalité peut-elle être invoquée pour justifier certains résultats décevants ? etc. Plutôt que de discuter de ces critères de manière abstraite, nous avons opté pour les jeux sérieux, plus efficaces. Concrètement, nous avons utilisé des bâches préimprimées sur lesquelles figuraient plusieurs cas de figure, comme ici où il s’agissait de répartir les revenus en fonction des aléas subis par les propriétaires des terrains : Chaque membre du comité coopératif
En décembre 2025 nous avions fondé la Coopérative des familles-terrains de Samana pour bien gérer le bien commun que sont les nouvelles forêts arboRise (voir notre reportage ici) et le 1er février 2026 a eu lieu une nouvelle Assemblée Générale pour procéder aux élections des organes de la coopérative : En prévision de l’élection des 18 membres du Comité Coopératif, chaque village avait préalablement élu deux représentant.e.s, un homme et une femme. Lors de l’AG nous avons très simplement utilisé un chapeau dans lequel étaient placés 10 billets « Femme » et 8 billets « Homme ». Chaque village a tiré un billet au hasard et c’est ainsi que nous avons obtenu un Comité Coopératif constitué en majorité de femmes, toutes reconnues dans leur village, et ainsi visibles au niveau de la sous-préfecture. —- A ce propos, dans certains milieux on s’apitoie volontiers sur la condition de la femme africaine. Pour notre part, nous observons des
A Samana nous devons également mesurer la biomasse préexistante (baseline) sur un échantillon, comme cela a été fait du côté de Damaro en 2025. Nous aurions dû faire ces mesures en 2024, l’année d’ensemencement des parcelles. Mesurer ces arbres deux ans trop tard signifie que leur biomasse contiendra deux ans de croissance et donc deux ans de carbone qui appartient au projet mais que nous devrons déduire (puisque, on s’en souvient, le projet ne peut pas comptabiliser le carbone préexistant sur les terrains avant les activités du projet). Mesurer la biomasse préexistante nécessite plusieurs étapes : EcoAct calcule la taille de l’échantillon, procède à la stratification et identifie de manière aléatoire les parcelles d’échantillon et les coordonnées GPS du point de mesure sur chaque parcelle. Nous mettons à jour la procédure opérationnelle standard et formons GUIDRE Pour chacune des 40 parcelles, les équipes de mesure de GUIDRE doivent trouver la
Notre projet de reforestation retire du CO2 de l’atmosphère, certes, mais quel est le bilan carbone des activités d’arboRise? Combien de CO2 les activités du projet émettent-elles dans l’atmosphère? Le présent bilan carbone s’appuie sur la méthodologie Bilan Carbone™ et recense toutes les émissions GES de l’activité d’arboRise et de GUIDRE en Suisse et en Guinée pour les deux régions (Linko-Damaro-Konsankoro et Samana-Diassodou-Sokourala-Koumandou) pendant les 30 respectivement 20 ans de la période de certification. Résumé des résultats : Cette empreinte carbone de 1’100 t CO2e permet d’absorber 2’400’000 t CO2e grâce aux activités de reforestation d’arboRise et de GUIDRE dans les deux régions (Linko-Damaro-Konsankoro et Samana-Diassodou-Sokourala-Koumandou) pendant 20 respectivement 30 ans. Les émissions du projet ne représentent donc que 0,5% du CO2 que le projet retirera de l’atmosphère. Commentaires et potentiels d’amélioration : Les déplacements des équipes de GUIDRE sur le terrain sont bien entendu la source principale d’émissions de CO2. A terme il
Journée historique dans la sous-préfecture de Samana le 13 décembre 2025 : la première coopérative de Samana, regroupant les 248 familles-terrains de Samana, y a été fondée en présence des autorités locales. Les 248 coopérateurs et coopératrices ont été invité.e.s à se réunir dans la Maison des Jeunes du chef-lieu de la commune. Un tel événement est exceptionnel dans la région : la plupart des participants ont été très surpris de recevoir deux bons repas pendant la journée ainsi qu’une indemnité journalière. Les autorités de Samana ont été invitées et le sous-préfet de Samana a prononcé un discours très inspirant, que nous avons enregistré et diffusé sur la radio locale. Le thème principal de la journée était l’explication de « pourquoi créer cette coopérative » (pour mieux gérer les parcelles reboisées qui sont le bien commun de toutes les familles) et la préparation des élections des organes de la coopérative lors de la
Pour fournir un soutien immédiat aux familles-graines et aux familles-terrains de chaque village, le projet y constitue un Comité de Gestion Communautaire. Il s’agit de personnalités du village, entre 10 et 20 personnes, souvent déjà responsables de thématiques spécifiques (groupement féminin, jeunesse, santé et hygiène, etc.). Dans notre projet les CGC sont responsables de L’appui des familles graines et des familles terrains. Le CGC coordonne les activités collectives (collecte des graines, ensemencement, etc.) et organise des activités d’apprentissage par les pairs. L’identification des bonnes pratiques. Le CGC identifie dans son village les terrains sur lesquels les arbres ont le mieux poussé et cherche à comprendre pourquoi pour reconnaître les bonnes pratiques La diffusion de bonnes pratiques au sein du village et entre les villages. Le CGC transmet les bonnes idées des familles graines aux autres familles-graines du village et la même chose pour les familles-terrains. Le CGC partage avec les






